Un squelette tout en carbone laisse une trace de son passage

Le corps humain est normalement constitué de carbone à 18%, cet artiste a créer un squelette grandeur nature à 100% constitué de cette matière très à la mode chez les scientifiques et maintenant les artistes.

Comme un crayon, le squelette en graphite créer des impressions de lui-même, sur une table à haute fréquence vibrante, spécialement construite pour l’oeuvre.
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A San Francisco, la Gallery Jack Fischer présente le début de Ash Dancer, un auto-dessin grandeur nature d’un squelette humain fait en graphite solide, imaginé par Agelio Batle.

La table est recouverte de papier vélin, qui permet la directe impression d’une « figure », laissée par les contours des os secoués sur le papier blanc.
A mesure que le squelette est « sollicité’ ses contours se dessinent pendant que les os lentement se consomment dans le processus et commencent à disparaître. Comme la mine d’un crayon qui se réduit et qu’il faut tailler avant qu’elle ne disparaisse.

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Le graphite utilisé est donc « incarné » brièvement dans ce squelette. Il disparait pour renaitre sous forme de dessin, de contours tracés par le squelette.

Le graphite est considéré comme un matériau « puissant » : il est au centre des recherches pour le développement technologique : les écrans thermiques de la NASA, les nanos-structures, les piles de téléphones mobiles de pointe et tout simplement les crayons (retrouvez l’histoire du graphite ici).

Chacun de ces immenses dessins générés en continu font la vie du squelette, jusqu’à ce qu’il s’érode complètement.

Le squelette-graphite est ici l’outil : reste à savoir qui est le dessin et qui est la main ?

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