De la sensualité des livres qui ne mourront jamais

Les livres se vendent, s’achètent et se consomment toujours. Pourquoi ? Parce que l’objet reste dans les coeurs….

La littérature reste la première catégorie des ventes de livres, suivis par la jeunesse et le pratique.
Avec 205,3 millions d’euros de chiffres d’affaires et près de 60 millions d’exemplaires vendus, la littérature pèse près de 60% du marché des ouvrages au format poche.
Le poids des grandes surfaces alimentaires (GSA) est en baisse, signe de leur désengagement, depuis plusieurs années, sur l’ensemble des biens culturels. Les ventes de livres au sein des grandes surfaces spécialisées affichent une belle hausse, fruit de leur stratégie multicanal, notamment du web vers les magasins avec les services de clic & collect.

En 2015, le marché de l’édition numérique, tous supports et toutes catégories éditoriales confondus, a généré un chiffre d’affaires de 163,8 millions d’euros, en progression de 1,5 %.
Cela représente 6,5 % du chiffre d’affaires des ventes de livres des éditeurs. L’édition numérique continue sa progression et voit son poids augmenter dans les revenus des maisons d’édition, quoique de manière plus modérée que les années précédentes. Le marché est porté par l’édition professionnelle, notamment l’édition juridique.

Alors OUI le livre a de belles années devant lui : de la brocante à la dématérialisation, il restera :

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