Quand il faut écouter notre critique interne et quand il faut le faire taire

Faites taire votre critique intérieur. Il y a des conseils que vous avez entendu maintes et maintes fois… mais dans les moments de doute, vous devriez baisser le volume sur ces pensées qui vous sapent, rassembler votre courage, et faire le saut de toute façon.

La plupart du temps, on entend bien les conseils. Mais face à chaque problème : cette petite voix dans la tête donne-t-elle réellement une solution assez solide ? Et finalement, comment peut-on savoir si ce que on entend est notre critique interne ou notre conscience ?

Bien sûr, cet intimidateur dans notre propre cerveau aime souvent à nous dire que nous ne devrions pas faire quelque chose simplement parce que nous ne pouvons pas. Mais savons qui/quoi nous parle le plus souvent dans les moments d’incertitude ? Notre instinct. Les deux nous envoie des messages totalement différents, et peuvent encore être facilement confondu.

Décider de qui nous parle (et, plus important encore, quand écouter !) peut être difficile. Il faut parvenir à identifier quelques signes avant-coureurs vont nous aider à trouver comment aller de l’avant.

Gardez vos yeux ouverts sur ces indicateurs, et vous serez en mesure d’identifier les moments où vous devez réellement tenir compte de l’avis de votre critique intérieur plutôt que tout le temps le suivre aveuglément.

QUAND IL Y A UN RAISONNEMENT VALIDE

Votre critique interne peut être un peu irrationnel. IL vous dit que vous ne devriez pas vous positionner là pour une nouvelle opportunité parce que vous êtes tout simplement incapable que vous n’êtes rien, un faible cherchant à tâtons, une fraude sans talent inutile qui a seulement réussi à tromper tout son monde.

En règle générale, ces pensées brutales ne sont pas réellement ancrées dans la réalité, mais cela ne nous empêche pas de les croire de toute façon.

Et si vos pensées étaient un peu plus logique que cela ? Votre critique intérieur ne vous dit pas d’ignorer cette opportunité parce que vous êtes incompétent, mais parce que vous ne disposez pas de suffisamment de temps pour l’aborder, que ce n’est pas un projet pour lequel vous vous êtes vraiment passionné, ou que ce n’est pas quelque chose qui vous pousse vers des objectifs plus importants.

Lorsque vous essayez de décider de si oui ou non vous devez tenir compte de cette voix, prenez un moment pour analyser le pourquoi. Pourquoi pensez-vous de cette façon au sujet de ce nouveau défi ?

Si la seule raison pour laquelle vous vous empêchez de faire une chose sont vos craintes de ne pas être assez bon, alors vous devriez taire ces pensées désagréables et foncer. Et, s’il n’y a vraiment pas de raisonnement légitime derrière vos sentiments de doute ? Alors vous devriez probablement mieux prendre un peu de temps pour peser vos options avant de faire le grand saut.

QUAND LES AUTRES SONT D’ACCORD

Nous pouvons tous être notre pire esprit tourmenteur : nous sommes inutilement durs envers nous-mêmes. Ce qui peut rendre difficile de discerner ce qui est en fait une véritable préoccupation, de ce que nous imaginons hors de portée et nous met dans un état de fragilité.

Heureusement, les gens qui nous entourent peuvent nous aider à avoir une meilleure vue : de l’extérieur.

Parlez à un ami proche ou un collègue à propos de la façon dont vous vous sentez à propos de ce défi ou de cette opportunité qui est face à vous. Si vous avez un cas grave du syndrome de l’imposteur, cette personne va abattre rapidement vos pensées négatives et augmenter votre confiance en vous.

Mais si vos préoccupations et vos craintes sont vraiment justifiées ? Les chances sont que votre confident vous préservera et vous donnera des conseils de prudence.

Il est rare que les gens autour de vous confirment allègrement les pensées les plus méchantes et négatives de votre esprit.

Donc, si vous avez obtenu une confirmation par un tiers extérieur sur la façon dont vous vous sentez, cela signifie probablement qu’il y a une certaine légitimité à vos préoccupations, et cela mérite un peu de réflexion et de prudence.

Vous pourriez penser que votre conscience et votre critique interne sont totalement différentes. Mais, malheureusement, elles peuvent souvent être facilement confondues.

Autant vous ne voulez pas vous retenir de nouvelles opportunités juste à cause de votre peur de l’inconnu, vous ne voulez pas non plus vous retrouver coincé dans une situation à laquelle vous auriez du renoncer dès le départ : c’est pour cela que les drapeaux rouges s’agitent plus régulièrement dans les dilemmes. Le doute de soi est sain et protecteur, mais il faut juger de ce qui relève de l’humilité et de de la peur.

Déterminer si oui ou non, il faut écouter cette petite voix dans votre tête peut être difficile parfois. Toutefois, si vous êtes prêt à appuyer sur pause et considérer ces deux signes avant-coureurs comme des panneaux de signalisation pour ne pas prendre de décision irraisonnée, vous êtes beaucoup plus susceptibles de prendre la meilleure décision pour vous.

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