5 façons de gérer les conflits : mémos pratiques

Les conflits et les difficultés avec les cons sont inévitables mais contournables. Voici 5 mantras qui permettent de lâcher prise, et de rester imperméables à la négativité des uns et des autres.

La première des choses : si quelques est agressif, négatif, incisif, provocateur ou rabaissant, et que c’est tout à fait gratuit, rappelez-vous que toutes les situations appellent à une bonne et mauvaise attitude. Si le con en face de vous a choisi la version dark, visiblement c’est lui qui ne va pas pas, c’est lui qui a un problème, si gros d’ailleurs, qu’il ait besoin de soulager son mal sur les autres.
Donc CE N’EST PAS VOUS, LE PROBLEME.

La courtoisie et l’amabilité coûtent bien moins cher que d’alimenter une conversation animée et guerrière.

La deuxième des choses : pas d’ego mal placé. Mettez toujours le pragmatisme, le bien, l’objectif de réussite au-dessus de l’ego et de la reconnaissance. On vous rabaisse, on vous parle mal ?
Tant que la personne en face vise le succès et pas le conflit avec vous, tant que la personne ne vous insulte pas, alors restez à votre place. Rappelez juste si nécessaire qu’on peut se parler correctement et se respecter mutuellement tant que l’objectif est commun.

Si en revanche il y a une volontaire provocation et dévalorisation, dites positivement que vous appréciez et respectez les qualités de chacun, vous attendez seulement la même attitude à votre égard.
Et si vraiment, c’est un con, alors profitez de sa « grande gueule » pour qu’il se discrédite en public, pendant que vous restez calme, sans surenchérir à la provocation. N’oubliez pas de le prendre à l’écart, et nourri de bienveillance, de le prévenir que son attidude met en péril sa crédibilité auprès des autres, en lui conseillant très sincèrement de rester le plus positif possible.

Vous verrez c’est terriblement efficace de rester au-dessus de la médiocrité.

Gardez en tête néanmoins ces mantras :

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7 commentaires sur “5 façons de gérer les conflits : mémos pratiques

  1. Bien que que ce type d’aguments ont la côte, je ne vois pas les choses ainsi. Pour commencer, un mantra est de l’autoconditionnement, cela fait penser à la méthode de l’autruche de l’horrible Monsieur Couet. Une philo prémâchée qui ramène de plus aux standarts du Bouddhisme.Un poil sectaire, mais à la mode du psychologiquement correct du moment. Pour les cons, il faut se faire une raison, on est tous le con de quelqu’un. Deuxième point, s’imaginer que l’on n’ a pas sa part de responsabilité dans un conflit renvoit à un sacré problème d’ego. Quand on est deux, on tient chacun un bout du problème. En trois, le conflit même virulent n’est pas négatif.., il nous retranche dans nos propres limites. Je trouve malsain de ne pas entretenir un désaccord jusqu’à ses limites houleuses. Il faut percer l’abscès. Il y a la médiation en cas de problème. De nos jours, sur les réseaux sociaux les médiateurs sont en voie de disparition. A la place on y trouve que d’intolérants censeurs souvent des gamins sans expérience avec le couteau entre les dents pour trancher sauvagement. La censure formate les esprit à subir à devenir plus fourbe, pas à solutionner les problèmes. En creusant bien dans nos vies, on apprend plus dans les situations extrêmes, que dans de confortables échanges de politesses qui ne font que gonfler notre vanité dans une illusion où tout semble être pour le miieux. Quand une personne me semble sincère, je peux fermer les yeux sur des agressions et continuer malgré tout le débat. Je tiens le miroir et je dis net ce que je ressents, ce que je pense. Les échanges plats, ne sont qu’un jeu de politesse où chacun craint d’égratigner les susceptilités. Toute reflexion sincère ne doit pas craindre de s’opposer même brutalement aux points de vue adverse. C’est une dynamique qui permet de grandir, contrairement au culte absurde du positivisme absolu. Toutes les régressions inelectuelles ou sociales, naissent d’abord dans la démission d’un conflit inévitable, d’une lâcheté qui prend le masque de la sagesse pour avoir à en faire le minimum.

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    1. Je suis complètement d’accord avec la deuxième partie de ce que vous dites très bien, et que je n’ai pas développé. Ce qui reste silencieux dans ce que je dis, c’est qu’initialement, oui les conflits permettent de grandir et de faire avancer ; en effet, les cons on les laisse pour ce qu’ils sont (puisque nous sommes certainement le con de quelqu’un) ; et oui, il faut dire les choses et ne pas se bercer de fausses pensées optimistes. En revanche, il y a malheureusement ces situations d’injustice, dont vous ne parlez pas. Ces situations où nous ne pouvons Etre et avoir un avis, car une quantité de paramètres nous retient. Sans doute qu’à un certain âge un problème d’ego soutient malheureusement notre choix d’être libre. Mais la réalité est que nous ne sommes pas libres dans la hiérarchie professionnelle, dans la plupart des structures en communauté, où tous nous œuvrons pour une fin qui n’est pas nous-mêmes. Nous sommes bien souvent contraints de subir des choses qui nous font aller à l’encontre de nos valeurs et qui à l’usure nous blesse, nous font douter. Par jeunesse, sans doute que c’est le meilleur apprentissage pour apprendre à se connaître ; par réalité, il faut malheureusement conjuguer beaucoup de choses pour rendre acceptables des situations profondément injustes ou blessantes. Alors si ces « mémos » et non mantras ne sont pas la guérison, ils restent une humble protection pour continuer à avancer et attendre l’opportunité d’être et d’affirmer ce que nous sommes au sein d’un groupe porté par de sains rapports.

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  2. Les situations d’injustice, nous en sommes également en partie responsables que cela soit en entreprise ou dans n’importe où ailleurs. La protection est illusoire et attendre l’opportunité est techniquement semblable à attendre gagner au loto! Interpellez l’intelligence de l’autre, souligne souvent la mauvaise foi et dans une entreprise, cela peut se voir comme le nez au milieu de la figure.., reste plus qu’à offrir à chacun un miroir et le malaise qui en résulte offre une nouvelle dynamique où l’artifice n’a plus sa place. Je trouve ces conseils justes bons à encenser des excuses pour fuir l’adversité, ce qui est votre droit ou celui de vos lecteurs. Cependant, je les considère comme la source même de cette forme d’autisme sociétal qui empêche de solutionner réellement les problèmes. La politesse OK, mais courtoise est le chemin le plus court vers la condescendance, c’est un terrain glissant. La diplomatie est l’arme du faux-cul par excellence, tous les vrais diplomates en conviendront. Le parler pur et dru a au moins le mérite de la sincérité et cette dernière est un socle solide pour permettre de vrais arguments, ceux qui tiennent à coeur à chacun de nous. Il faut apprendre à supporter un point de vue différent, même si on le juge tout pourri et pointer point par point ce qui nous semble des absurdités. Mémos à la place de mantras, ne change pas la nature de la phrase, ça lui ôte simplement son petit attribut « magique ». Vous me permettrez de souligner un autre point, j’ai remarqué que ceux qui partagent votre point de vue modèrent les commentaires avant parution, ce qui techniquement n’est plus de la modération, mais de fait une censure. Je chéris la liberté d’expression assez pour ne pas utiliser cet outil et par curiosité j’aurais aimé connaître vos motivations pour l’activer. Je ne suis animé par aucune mauvaise intention, seuls les éléments de ce débat m’intéressent, car ce sont des sujets qui me sur lesquels je m’interroge régulièrement. Bien cordialement

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    1. Je ne peux que reconnaître que tout ce que vous dites est très vrai et met à mal ma croyance que ces mémos sont utiles alors qu’ils sont le brouillard à paillettes à une forme de faiblesse d’amour-propre, que je viens de confesser par cet article.
      Votre avis m’intéresse puisqu’il enrichit, voire remet en question même que j’ai trouvé bon de publier ce sujet. Reconnaître une part de souffrance cyclique était sans doute une invitation pour que quelqu’un intervienne, et ce que vous dites fait presque autant de bien que ces « pansements » moraux. Je déplore profondément l’hypocrisie sociale, et ne lutte pourtant pas contre car j’ai la chance d’avoir quelques relations saines et profondes, avec des conversations animées, des avis divergents, où jamais il n’est question de victoire ou de défaite. Je suis utopiste et égocentrique, mettant souvent mes propres valeurs en lois universelles pour que la vie évolue vite et bien, et j’ai rarement la patience (ma part de responsabilité dans les conflits sans doute ?!) de rentrer dans le jeux des attaques personnelles, car elles me blessent. Souvent le sentiment de « persécution » vient d’une forme d’ignorance et d’intolérance, avec le recul, je le crois, et je réalise l’imperfection de mon échelle « théoriques » de valeurs. En revanche, ces réactions reptiliennes, je crois qu’elles sont largement partagées, et maladroitement je ne propose qu’un survol du problème interne que nous vivons tous. Et en cela votre commentaire est non seulement utile, pertinent, mais il transforme l’essai d’exprimer au moins que nous ne restons pas indifférent aux autres, et qu’en essayant de trouver et protéger notre place socialement, on participe à un non-dit ou un mal-entendu qui nous emprisonne dans ces égratignures d’ego qui ne servent en rien à l’amélioration des choses.
      Donc merci pour votre avis franc 🙂

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  3. Merci à vous d’être aussi franc et honnête. Chapeau bas!!
    Ecrire, c’est aussi s’exposer. Vous pointez un sujet très juste, celui d’être blessé ou d’avoir peur de l’être. J’ai les mêmes craintes et je m’expose aussi dans des constats polémiques parfois très limites. Si cela ne se voit pas, j’éprouve beaucoup de difficultés à faire des commentaires comme ces deux sur ce blog que je lis souvent et pour lequel, je n’ai aucune animosité. On a pas envie d’être l’oiseau de malheur qui déconstruit, ca me remue aux tripes, mais le besoin de confrontation d’un autre point de vue l’emporte parfois. J’ai besoin de savoir, c’est également un sentiment égoïste. L’ego, n’est jamais le vrai problème, mais seulement ce que l’on en fait. Amitiés, Antoine

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    1. La déconstruction ici a permis de créer bien meilleur. Je suis touchée par vos commentaires également et vous remercie, et je vous invite à vous épargner des maux aux tripes en partageant votre point de vue librement quand vous jugez bon de le faire et à challenger toutes ces questions intimes si j’échoue à les exprimer de façon juste. Merci à vous. Bien à vous, Lê Thi Mai

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  4. Merci beaucoup, mais là cela tombait juste au moment d’une réflexion générale des sujets indirectement liés. Excusez-moi, de ne pas avoir corrigé mes fautes, je ne me suis pas relu.., ça m’arrive très souvent.

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