Les expériences 2D et 3D de César Pelizer sont pleines d’humour et d’imagination

César Pelizer, illustrateur et animateur, a grandi entouré de bandes dessinées, de magazines et de dessins animés à la télévision, type Bug’s Bunny.

Né au Brésil, il s’installe ensuite en Argentine et déménage quelques années plus tard en Angleterre, où il s’installe à Londres. César travaille actuellement comme réalisateur chez motion studio weareseventeen et voit son style comme un mélange de 2D et 3D.

« J’aime mieux utiliser la 3D comme un outil d’animation plutôt que de l’apparence, j’aime garder les choses à plat « , explique César. « En ce moment, j’aime vraiment expérimenter la 3D, avoir un personnage en 3D, c’est comme avoir un acteur dans une scène, vous pouvez positionner la caméra en différents angles et perspectives et cela vous donne des possibilités infinies, surtout si vous venez du milieu de l’illustration comme moi. »

Dans un décor coloré, les personnages de César ont une disposition humoristique avec des visages minuscules et des petits membres, même statiques, il y a une vraie énergie dans ses figures. Lorsqu’il démarre un nouveau projet, il commence par dessiner dans son carnet de croquis et redessine ensuite les choses sur Illustrator, bien qu’elles sont « toujours complètement différentes », ce qui mène à de nouvelles idées et orientations. « Parfois, je vais faire la même chose plusieurs fois, ce qui veut dire que je me retrouve toujours avec quelques options, même si je vais très probablement finir avec la première « , dit-il.

Une grande partie du travail est actuellement axée sur le client. « Je pense que le défi dans cette industrie est de trouver des clients qui vous donnent l’espace nécessaire pour créer quelque chose que vous aimez vraiment et qui vous tient à cœur, quelque chose qui signifie quelque chose pour vous et potentiellement pour les autres », dit-il.

Entre deux projets commerciaux, l’animateur a travaillé sur un court métrage intitulé Looking For Something, qui sera présenté plus tard cette année.

« L’histoire raconte le voyage surréaliste d’un homme qui cherche des réponses dans sa propre conscience « , dit César.

Alors que ce n’est qu’un avant-goût du film pour l’instant, il semble que cela pourrait être un signe de choses à venir. Le rêve serait d’avoir plus de temps pour travailler sur les courts métrages, donc d’avoir la chance de toucher d’autres publics qu’un simple client « , dit César.

www.cesarpelizer.co.uk

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