Facebook et Twitter adapteront leurs sites Web pour les jeunes utilisateurs en fonction du nouveau standard de contenu britannique.

La Grande-Bretagne va fixer les principes de base pour le contenu destinés aux jeunes utilisateurs que les géants des médias sociaux, y compris Facebook et Twitter ont sur leur plate-forme.

Selon un rapport de The Telegraph, Facebook et Twitter devront adapter leurs sites Web pour les jeunes utilisateurs.

Le gouvernement légiférera en faveur d’un code de pratique établissant des normes minimales pour la « conception adaptée à l’âge » des sites, les entreprises ne respectant pas les règles seront susceptibles de se voir infliger de lourdes amendes, selon le rapport.

Cette déclaration intervient trois jours après que le ministre britannique de la Santé, Jeremy Hunt, ait averti un géant des médias sociaux de ne pas s’approcher de ses enfants.

Il s’exprimait contre Messenger Kids for under-13 children (pour les enfants de moins de 13 ans) un tchat vidéo et de messages avec la famille et les amis lancé par Facebook la semaine dernière.

Facebook a dit qu’ils reviendraient avec des idées pour empêcher l’utilisation de leur produit par des mineurs, mais qu’ils cibleraient plutôt activement les jeunes enfants.

« Restez loin de mes enfants, s’il vous plaît Facebook et agissez de façon responsable », a tweeté Hunt.

Selon le rapport, les personnes qui appuient l’adoption d’un code de pratiques affirment que les mesures de protection incluraient l’application par défaut des paramètres de confidentialité les plus élevés possibles aux comptes d’enfants afin que leurs renseignements ne soient pas automatiquement rendus publics.

La mesure permettrait également de s’assurer que les modalités et conditions sont rédigées  » dans une langue que les enfants comprendront  » afin qu’ils sachent ce qui arrivera au contenu qu’ils afficheront et comment ils pourront le faire supprimer.

En septembre, l’Union européenne (UE) a lancé un ultimatum à Facebook, Twitter et d’autres sociétés de médias sociaux pour débarrasser leurs plateformes des discours de haine ou pour faire face aux conséquences juridiques.

La Commission européenne, qui est le principal organisme de réglementation de l’UE, a déclaré que les entreprises de médias sociaux n’agissent toujours pas assez rapidement. Il a dit qu’il adopterait des lois autorisant  à imposer des sanctions aux entreprises qui n’agissent pas.

Depuis des années, les régulateurs européens poussent les entreprises de médias sociaux à retirer les messages racistes et violents de leurs plateformes en temps opportun. Facebook, Twitter, Microsoft et Google s’étaient tous engagés à en faire plus.

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