La lutte sumo est un sport japonais qui, dans sa forme actuelle, remonte au XVIe siècle. Plongé dans l’histoire et la tradition, le sport est très ritualiste et les manches sont souvent associées au shintoïsme. Cependant, ce n’est pas parce que c’est ancien que cela manque d’humour. En fait, il y a tout un rituel appelé Shokkiri (初切 ou 初っ切り) dédié à faire rire les foules.

Shokkiri est typiquement exécuté par deux lutteurs sumo de rang inférieur qui peuvent passer des semaines à planifier et chorégraphier leur routine. L’objectif principal est d’illustrer aux spectateurs, souvent à travers l’humour burlesque, les nombreux gestes illégaux et les comportements inacceptables du sport. C’est la seule fois que toutes les règles sont enfreintes pour les expliquer.

Shokkkiri n’est pas présenté lors de tournois mais lors d’autres événements sumo comme les cérémonies de retraite ou les tournois caritatifs. La plus récente a été présentée la semaine dernière, le 4 février 2018, lors de la cérémonie de départ à la retraite de l’ancien lutteur Asasekiryu. Pour le segment du shokkiri, les lutteurs Takamisato et Shobushi ont éclairé le public sur les nombreux coups de sumo illégaux.

Respectez toujours l’espace personnel de votre adversaire.

Ce types de shenanigans ne seront pas tolérées.

Le Dokugiri (ou « brouillard asiatique ») est strictement interdit.

La grenouille bondissante n’est pas une forme de combat acceptable.

Les coups de pied sont désapprouvés.


Car ce n’est vraiment pas cool.

Mais surtout, Salt Bae ne devrait pas être utilisé pour se moquer des juges.

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