Les transactions électroniques sont rapides et efficaces, mais une société sans liquidités n’est pas bénéfique pour tout le monde – en particulier pour les sans-abri, qui dépendent de la monnaie de poche pour survivre. Apprenez les histoires des gens que vous rencontrez tous les jours. Aidez-les sans donner d’espèces mais plus efficacement encore.

La start-up américaine Samaritan s’attaque à ce problème en aidant les militants de la prochaine génération à soutenir leurs voisins dans le besoin.

Il distribue des balises alimentées par Bluetooth aux sans-abri et avertit les gens par le biais d’une application d’accompagnement lorsqu’ils se trouvent à proximité d’un détenteur de balise.

Les passants peuvent lire l’histoire de la personne et l’objectif financier qu’ils tentent d’atteindre pour échapper à la vie dans la rue – et leur offrir de l’argent avec une simple transaction mobile.

Ces dons peuvent être échangés dans les magasins partenaires contre de la nourriture, du transport et des articles essentiels, y compris du savon et du papier hygiénique, mais pas contre de l’alcool ou du tabac. Cela permet d’augmenter les dons, car de nombreuses personnes hésitent à faire des dons de peur de financer des dépendances.

Actuellement en mode bêta à Seattle, Samaritan prévoit de s’étendre à d’autres villes des États-Unis et a déjà eu 7 000 téléchargements, ce qui lui a permis d’amasser environ 2 500 $ par mois.

Plus de 550 000 personnes aux États-Unis sont sans abri (Hud Exchange, 2017) et le coût pour la région de Seattle, où est basé Samaritan, est de plus d’un milliard de dollars par an (Puget Sound Business Journal, 2018).

Les entreprises de technologie comme Samaritan pourraient aider à résoudre ces problèmes sociaux en engageant des militants de la prochaine génération, proactifs et énergiques, désireux de trouver de nouvelles façons de rationaliser le changement.

Mon avis : sur le principe, oui c’est très bien. Après, je me pose des questions : que se passe-t-il s’il y a plein de sans abris rassemblés en un endroit ? Est-ce que les gens ne vont pas chercher à les éviter : prendront-ils la peine de s’intéresser à leur histoire ? Est-ce que les gens ne pourraient pas tricher et s’inventer une histoire ?

Le principe me semble un peu utopiste, mais il n’a sans doute pas assez d’ancienneté pour permettre de se faire une opinion sur son potentiel et/ou ses limites…

Qu’en pensez-vous ?

Voici le site : Samaritan

Et ici un article sur Medium.

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