Le cloud computing est en train de changer notre façon de voir la technologie. Grâce aux progrès rapides du stockage de mémoire, l’époque des devices volumineux et des disques durs est révolue. Mais qu’advient-il de tous ces objets technologiques devenus obsolètes qui accumulent la poussière dans nos maisons ? Le déchet électronique est au cœur de l’œuvre de l’artiste britannique Nick Gentry. Collectionnant des disquettes, des cassettes VHS et d’autres choses de l’ancienne technologie, il utilise ces objets comme matériaux et toiles non conventionnelles pour ses portraits. Gentry peindra des femmes solennelles sur le dessus de disquettes, utilisera des négatifs de films comme coups de pinceau, et brisera même de vieux CD comme moyen de suspendre ses sujets en rêverie holographique.

L’une des parties les plus fascinantes du portfolio de Gentry est son travail avec les disquettes. Les petits carrés sont étiquetés avec leurs anciennes utilisations, qu’il s’agisse d’un devoir scolaire ou d’une présentation de travail. Lorsqu’ils sont placés ensemble, ils marquent un temps qui ne reviendra jamais, car ils ne sont pas compatibles avec la technologie actuelle. Bien que ce soit une chose positive que le monde progresse, la collection de ces supports de mémoire est poignante. Ils sont un symbole de la vie et nous rappellent à quel point elle passe vite à côté de nous.

Et je trouve ses compositions magnifiques :

Une sélection des œuvres de Gentry est présentée dans une exposition intitulée Human Connection à l’Opera Gallery de Londres. Ses portraits seront aux côtés de Young-Deok Seo, un artiste qui recrée la figure humaine dans des sculptures de chaînes de bicyclettes. Human Connection est à l’affiche du 14 au 28 septembre 2018.

Nick Gentry: Website | Instagram
h/t: [Creative Boom]

Young-Deok Seo: Website | Instagram | Facebook

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