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Ces 30 choses apprises avec le temps et l’expérience

Ces 30 choses apprises avec le temps et l’expérience

Quand nous commençons une nouvelle décennie de notre vie, nous pouvons la considérer comme insignifiante – l’âge n’est qu’un chiffre, après tout.

D’un autre côté, nous pouvons considérer un nombre comme un marqueur. L’incertitude signifie qu’il y a toujours une toile blanche devant nous, mais comme une nouvelle année, une nouvelle décennie nous aide à l’encadrer.

En vérité : « Vous ne pouvez pas arranger la vie, ça arrive autour de vous. »

Autant nous voulons organiser ou planifier notre vie année après année, décennie après décennie, autant nous sommes façonnés par ce qui se passe autour de nous : les opportunités que nous saisissons, les gens que nous rencontrons, les endroits où nous restons ou quittons.

En entrant dans une nouvelle décennie, au lieu de considérer ces 10 ans à venir comme une occasion de recommencer, de rectifier, de changer ou de s’améliorer, on peut la voir comme une occasion de vraiment prendre conscience de ce qui s’est passé autour de soi.

Nous ne sommes peut-être pas en mesure de contrôler les événements ou le résultat de nos efforts, mais nous pouvons nous mettre dans le monde et prendre note de ce que nous apprenons au fil du temps : et je dirais même qu’il n’est pas nécessaire de « fermer les yeux » durant les années qui passent, pour seulement se réveiller la dernière année qui précède le 30 / 40 / 50 / 60.

Voici ce que j’ai compris jusqu’à présent, seulement en partie d’ailleurs, car chaque leçon est une leçon dont je dois souvent me rappeler pour l’apprendre, à la lumière des événements, et des expériences passées.

1. TENIR LES PLANS ET LES OBJECTIFS AVEC LÉGÈRETÉ

Prêtons plus attention à ce qui se trouve à la périphérie des choses. Nos plans pour nous-mêmes peuvent nous égarer parce que nous ne savons pas vraiment si nous voulons quelque chose jusqu’à ce que nous l’essayons – n’ayez pas peur d’expérimenter quelque chose, et changez de cap si le quelque chose n’est pas pour vous. Je ne dis pas d’être éternellement insatisfait, je pense plutôt que les fantasmes et les rêves sont en général bien plus doux et extraordinaires que la réalité.

2. IL EST PLUS IMPORTANT D’AGIR QUE DE PRENDRE LA BONNE DÉCISION

Bien sûr, il peut être utile de passer en revue les options qui s’offrent à nous. Mais c’est lorsque nous sommes pris dans la détermination de la « bonne » décision que nous nous enlisons. Même avec le recul, il est impossible de retracer nos vies actuelles à un choix ou à une occasion en particulier. Concentrez-vous sur le processus plutôt que sur le résultat de vos décisions. Avoir raison ou faire le bon choix est souvent aléatoire et co-dépendant de multiples facteurs.

3. NE CROYEZ PAS LES PARAMÈTRES QUE LES GENS FONT POUR VOUS

On m’a dit – on ne sait plus qui, on ne sait plus quoi, mais nous est restée la conviction que le chemin que nous souhaitions emprunté n’est pas le bon – c’est impossible, ça ne marchera pas. Au lieu de prendre les conseils ou les soi-disant idées au pied de la lettre, il faut tester les paramètres. Prouvez vous-mêmes que « en effet, c’est impossible » : faites les choses comme vous le sentez et tirez vos propres leçons. Ne laissez pas les gens vous dire qui vous êtes ou de quoi vous êtes capable. Car vous verrez que c’est en particulier les chemins peu ou pas empruntés qui sont critiqués.

4. N’OUBLIEZ PAS DE REMETTRE EN QUESTION VOS PROPRES RÈGLES, AUSSI.

Alors que d’autres personnes peuvent essayer de vous dire ce dont vous êtes capable – directement ou indirectement – la voix la plus forte quand il s’agit de mettre fin à nos plans est souvent la nôtre. Nous établissons des règles que nous devons suivre ou nous créons des indicateurs de succès qui ne font que nous barrer la route. Réfléchissez et réévaluez vos propres règles souvent et de façon critique.

5. REMARQUEZ QUAND VOUS ÊTES PRIS PAR LE FANTASME

Lorsqu’il s’agit d’un échec, qu’il s’agisse d’une relation ou d’une occasion de travail, ce qui pique le plus souvent, c’est la perte d’un avenir souhaité, qui peut rapidement devenir une obsession ou un fantasme persistant. Notre tête peut dire « c’était pour le mieux », mais notre cœur peut nous garder coincés dans le passé. Essayez de ne pas rater ce qui est là pour vous maintenant parce que vous poursuivez un fantôme – concentrez-vous sur ce que votre journée actuelle contient pour guérir le chagrin d’amour.

6. LORSQUE VOUS NE TROUVEZ PAS L’EMPLOI QUE VOUS RECHERCHEZ, CRÉEZ-LE.

Ce sont souvent les projets parallèles et le travail personnel qui ont vraiment façonné la carrière des gens. N’attendez pas que quelqu’un vous donne une occasion, faites-la vous-même.

7. VOUS N’ÊTES PAS EN AVANCE, VOUS N’ÊTES PAS EN RETARD – VOUS ÊTES VOTRE PROPRE MESURE

A toutes les étapes de ma vie, je n’arrivais pas à me défaire du sentiment d’être en retard dans ma vie, de n’être pas la meilleure, l’exception au milieu des gens de ma génération. J’ai encore l’habitude de calculer l’âge de quelqu’un lorsqu’il a connu tel ou tel succès, pour savoir comment je me mesure à lui : à 26 ans, il a déjà fait le tour du monde, il a déjà monter son entreprise, elle avait déjà 2 enfants à 32 ans…. Je dois très souvent me rappeler que la façon dont on mesure notre vie est de notre propre fabrication, et la comparaison n’est rien de plus qu’une voleuse de joie.

8. PLUS VOUS FAITES CE QUE VOUS VOULEZ, MOINS VOUS AVEZ DE CHANCES DE COMPARER.

L’antidote à la comparaison, c’est de faire plus de choses pour soi. Comme le dit Alain de Botton :  » Plus on sait ce qu’on veut vraiment et où on va vraiment, plus ce que les autres font commence à diminuer « .

Laissez la comparaison ou l’envie vous servir de guide pour ce que vous voulez le plus, et créez ensuite cela pour vous-même à votre façon.

9. LA PLUPART DES CHOSES PEUVENT ÊTRE FAITES EN 45 MINUTES (VOUS AVEZ BESOIN DE MOINS DE TEMPS QUE VOUS NE LE PENSEZ !)

Avez-vous remarqué la rapidité avec laquelle quelque chose peut être achevée une fois que vous arrivez au bout ? Créer des sessions pour faire ce que vous avez remis à plus tard, pour ne pas vous sentir coupable de ne pas le faire partout. C’est aussi une façon de valoriser la pause autant que le travail.

10. « TU PEUX ÊTRE LA PÊCHE LA PLUS MÛRE ET LA PLUS JUTEUSE DU MONDE, ET IL Y AURA TOUJOURS QUELQU’UN QUI DÉTESTE LES PÊCHES. » – DITA VON TEESE

J’ai passé beaucoup de temps à essayer de façonner la façon dont les gens me perçoivent en surcompensant, en m’excusant ou en me rendant plus petite ou plus grande selon ce que je pensais que quelqu’un préférerait. C’est futile – vous ne pouvez pas contrôler ce que les gens pensent de vous, alors autant vous montrer comme vous-même.

11. CE QUE VOUS FAITES DANS LA VIE N’IMPRESSIONNE PAS LES GENS AUTANT QU’ON LE PENSE

Les gens se soucient moins de ce que vous faites pour gagner votre vie et plus de ce que vous leur faites ressentir. Je pensais que ce que je fais devait être intéressant pour les autres, mais on apprend à traiter cela avec légèreté et espièglerie parce que souvent, les gens n’y prêtent pas autant attention de toute façon.

12. IL Y A UNE DIFFÉRENCE ENTRE LA COHÉRENCE ET L’INTENSITÉ

Ne croyez pas qu’il faut être constamment en production pour être constant. Comme l’explique l’auteur de Start with Why Simon Sinek dans une conférence, il y a une nette différence entre la cohérence et l’intensité : « L’intensité, c’est comme aller chez le dentiste, c’est fixé dans le temps, nous savons exactement à quelle date nous allons aller, nous savons combien de temps nous allons y rester, et nous savons que lorsque nous sortirons nos dents seront lisses et blanches. Mais si nous ne faisons que cela, toutes nos dents tomberont. En d’autres termes, l’intensité ne suffit pas. »

13. VOYEZ CE QUE VOUS N’AVEZ PAS ENCORE FAIT COMME UNE POSSIBILITÉ, PAS COMME UN ÉCHEC

En tant que personne à listes (de To do), je considérais tout ce que je n’avais pas encore fait comme des échecs imminents – il y avait un dialogue intérieur qui me disait que j’étais incomplète parce que ma liste de choses à faire était incomplète. C’était écrasant, mais maintenant je vois à quel point tout ce qui figure sur ma liste est une possibilité – c’est excitant d’avoir des idées et des choses à faire dans l’avenir, pas intimidant.

14. LA MEILLEURE CHOSE QUE VOUS PUISSIEZ FAIRE AVEC VOTRE PRIVILÈGE EST DE LE RECONNAÎTRE, ET NON DE LE GASPILLER.

C’est un privilège de pouvoir alimenter ce que vous avez : comme une carrière, une famille, la santé, des amis, et de naviguer dans l’incertitude et la fragilité qui accompagne cette chose. Concernant ma carrière, c’est à la fois le flou artistique et des options infinies : la plupart des défis à portée de vue m’intriguent, y compris la procrastination, ou la prise de temps pour des projets créatifs, le dépassement du doute de soi et la recherche de rythme et de routine dans le travail créatif, ce sont des défis qui découlent du privilège d’avoir ce que vous voulez dans votre vie (un job, celui de vos rêves ou pas). Je suis consciente de ce privilège et j’apprends lentement à saisir l’accès privilégié que j’ai pour explorer mes curiosités, plutôt que de les diminuer ou de les prendre pour acquises. Profitez de l’occasion qui s’offre à vous et amenez les gens avec vous.

15. LES OPPORTUNITÉS CIRCULENT À TRAVERS LES GENS

Je ne dirais pas que c’est uniquement la ou les personnes que vous connaissez qui apportent des opportunités – mais c’est certainement une grande partie.

Comme l’entrepreneur Ben Casnocha l’a dit à Jocelyn K Glei dans une interview : « Chaque opportunité est attachée à une personne. Les opportunités ne flottent pas comme des nuages dans le ciel. Elles sont liées aux gens. Si vous cherchez une opportunité – y compris une opportunité qui vous rapporte de l’argent – vous êtes plutôt à la recherche d’une personne. »

16. IL Y AURA DES HAUTS ET DES BAS DANS VOTRE CARRIÈRE (ET DES JOURS !) ET VOUS DEVEZ VOIR LA BEAUTÉ QUAND MÊME

Il y aura des moments où vous gagnerez et d’autres où vous perdrez, et il peut être utile de commencer à remarquer le flux et le reflux de votre propre nature dans votre pratique créative.

Comme l’a dit Debbie Millman :  » Parfois, ma créativité personnelle est stérile et parfois, elle est vraiment fertile. En ce moment, je suis dans une période très généreuse, j’écris et j’ai beaucoup de travail d’illustration, ce qui m’enthousiasme vraiment. »

17. PERSONNE NE SAIT CE QU’IL FAIT

Tout le monde a des nuits blanches, des journées ennuyeuses, des accalmies créatives, des abandons de projets, des expériences de rejet et des batailles avec le doute de soi. Quand on sait que personne ne sait ce qu’il fait, au lieu de se sentir comme s’il était impossible de rattraper son retard, on a la possibilité d’apprendre comment les autres traversent l’incertitude dans leur carrière.

18. SE DÉBARRASSER DU « DEVRAIT

Nous pouvons être bombardés par les « devrait » – qu’elles soient observées ou générées en interne – qui peuvent nous laisser dépassés, coincés ou pas vraiment faire ce que nous voulons.

Comme l’a dit la musicienne Lisa Mitchell :  » Tout le monde a cette idée de ce qui devrait se passer, ou comment ils devraient le faire. En fin de compte, le succès va et vient, mais si vous faites toujours quelque chose – même si c’est difficile – vous êtes fait pour le faire. »

19. MOUVEMENT ET CRÉATIVITÉ SONT LIÉS

Quand je suis coincé, c’est souvent parce que je regarde la vie de tout le monde à travers un écran minuscule sur mon téléphone, que je suis dans ma tête depuis des jours ou que je suis assise devant ma routine depuis trop longtemps. Quand je sors et que je bouge mon corps, je vois qu’il y a beaucoup plus de possibilités et que le monde – et donc ma perspective – peut être beaucoup plus vaste.

Changer l’orientation du mouvement et de l’exercice comme la clé de la créativité, plutôt que l’apparence de mon corps, a également été un apprentissage clé durant ces dernières années. J’ai été dans les extrêmes, alternant le trop et le rien, et finalement, j’ai compris et j’accepte qu’il me faut du trop, du rien, jamais de pas assez, mais toujours du un peu.

20. PROTÉGER VOTRE SOLITUDE ET VOTRE TEMPS SOLITAIRE

Nous confondons le fait d’être seul avec le fait de ne rien faire, ou nous évitons de le faire parce que nous le confondons avec la solitude. Nous permettons à nos horaires de travail, nos rendez-vous sociaux et familiaux de zapper notre temps de solitude. Les possibilités infinies de distraction signifient que lorsque nous sommes seuls, nous ne sommes pas vraiment seuls – nous avons le monde à portée de main, et des occasions de nous comparer et de comparer notre travail à chaque scroll dans nos flux de news sur les médias sociaux. Pour protéger notre nous-même, notre lien avec notre confiance en nous, il faut protéger son temps seul.

21. LES « DÉCLENCHEURS » ET LES CASES À COCHER SONT PLUS RÉALISTES QUE LA ROUTINE PARFAITE

Maintenir une routine parfaite n’est pas vraiment propice à « être humain » dans un monde rempli de distractions et d’événements imprévus. Il est plus facile d’avoir de petites cases à cocher quotidiennes plutôt qu’une routine rigide.

Comme le dit Austin Kleon :  » Je pense que la routine est si importante, surtout quand on commence à faire preuve de créativité, mais pour moi en ce moment, j’ai presque plus besoin de cases à cocher et de rituels que de routine. Actuellement, les cases à cocher quotidiennes comprennent l’écriture dans son journal, la publication d’un billet de blog, une promenade et la lecture d’un livre. »

22. DRESSEZ UNE LISTE DE  » CHOSES JOYEUSES  » POUR LES MOMENTS OÙ VOUS VOUS RETROUVEZ « COINCÉ »

En période de baisse de régime, il peut être difficile de se souvenir de ce qui vous plaît ou de ce qui peut vous aider à vous rebooster. Gardez une liste de choses dans votre téléphone qui sont des récompenses, des gloires, des joies, des bonheurs, tous les instants heureux déjà acquis. C’est gratuit, ça peut être fait n’importe où, et aider à changer de perspective, toujours aussi légèrement.

23. RAPPELEZ-VOUS QUE LA VIE EST LONGUE

Il y a une forme de pression concernant le succès, en particulier quand on est jeune. On veut tout, on veut obtenir avant de mériter. Mais idolâtrer un succès précoce peut laisser certains dans l’amertume et dans le sentiment d’échec s’ils n’ont pas « réussi » à 30 ans – et quelle sottise quand la vie est longue, quand il y a tant de beauté dans les choses qui prennent du temps, il y a tellement de surprise et de plaisir à être ouvert aussi. Ne vous fermez pas parce que vous n’étiez pas sur une liste triviale des ’30 réussites de moins de 30 ans’. Le succès est déterminé de personne à personne, et non comme quelque chose qui peut être imprimé sur une liste. Il n’y a pas de date limite pour y parvenir – les choses se produisent lorsque le moment est venu, ou lorsque vous avez eu le temps de vous développer. Et vraiment, il faut avec le temps, ne pas prendre pour une claque la réussite ou la chance des autres. La vie est plus ou moins longue (surtout plus) mais au final, le nombre d’expériences différentes compte énormément  : le tout cuit et le vite acquis ne nourrissent pas l’humilité, le courage, ou la patience, plus que nécessaire pour le marathon de la vie.

24. NOTRE PRODUCTIVITÉ N’EST PAS UNE MESURE DE NOTRE VALEUR

Nous n’avons pas besoin de nous répéter sans cesse que la productivité est une mesure de notre valeur. Surtout avec le travail créatif – qu’il s’agisse d’une carrière ou d’un projet – nous devons suivre nos caprices, expérimenter et embrasser le fait de ne rien faire du tout.

Egarez-vous aussi, et profitez !

25. L’ÉQUILIBRE N’EXISTE PAS, IL N’Y A QUE DES MOMENTS INDIVIDUELS QUI S’ÉQUILIBRENT

La vie est un mouvement, pas un équilibre parfait ou stagnant. Plutôt que de rechercher l’équilibre, nous pouvons nous efforcer de maîtriser l’art de l’équilibre, qui permet plus de flux et de changement à un moment donné.

26. VOUS N’Y ARRIVEREZ JAMAIS, ET C’EST UNE CHOSE MERVEILLEUSE.

Le problème avec les buts, c’est qu’il est facile et tentant de déplacer la barre. Nous n’arrivons jamais dans la vie, les choses vont toujours se dérobent sous nos pieds.

27. MA FAIBLESSE EST MA FORCE

Si nos plus grandes forces peuvent abriter nos plus grandes faiblesses, l’inverse peut aussi être vrai. Dans nos faiblesses, nos défauts et nos imperfections se trouve aussi une certaine force. Notre caractère se trouve souvent parmi nos vulnérabilités – et c’est souvent en ayant le courage de les accepter que nous pouvons être les plus créatifs, les plus nous-mêmes, aussi vague et incertain que puisse paraître la recherche.

Comme l’a dit Leonard Cohen :  » Il y a une fissure, une fissure dans tout. C’est comme ça que la lumière entre.

28. REMETTRE LES CHOSES À PLUS TARD POUR APPRENDRE CE QU’ON VEUT VRAIMENT FAIRE ?

La procrastination est mal perçue, mais parfois cela permet d’être mieux préparé quand on fait enfin la chose, ou on réalise que finalement on ne veut pas cette chose ou qu’on n’a pas besoin de faire quelque chose comme ça.
Parfois, nous ne sommes tout simplement pas encore prêts.

29. NE REMETTEZ PAS VOTRE VIE À PLUS TARD

Peut-être que ce qui menace davantage notre travail créatif que la procrastination – qui peut être un terreau fertile pour la créativité – c’est le fait de vivre notre vie après coup. Nous pourrions attendre d’avoir terminé ceci ou cela, lorsque nous serons compétents, mais la vie est maintenant et nous pouvons la rater si nous continuons à déplacer la barre de but.

Une vie extraordinaire n’est pas quelque chose qui nous est conféré lorsque nous atteignons un certain nombre d’accomplissements ou que nous obtenons des récompenses – c’est quand nous apprenons enfin à voir que les parties ordinaires de nos journées et de nos vies sont tout aussi dignes de célébration que les soi-disant succès extraordinaires.

30. NOUS NE POUVONS PAS RÉSUMER CE QUE LA VIE NOUS A APPRIS DANS UN ARTICLE DE REVUE

L’apprentissage doit toujours rester incomplet….

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