Ces cinq biais cognitifs sont ceux qui nuisent le plus aux investisseurs

Il ne manque pas de biais cognitifs qui peuvent faire basculer nos cerveaux.

Selon le dernier recensement, il existe 188 types de ces raccourcis mentaux faillibles, et ils entravent constamment notre capacité à prendre les meilleures décisions concernant notre carrière, nos relations et la constitution de richesses au fil du temps.

Les préjugés qui nuisent aux investisseurs

Dans l’infographie actuelle de StocksToTrade, nous plongeons plus profondément dans cinq de ces biais cognitifs – en particulier ceux qui semblent vraiment mettre les investisseurs et les négociants dans une situation délicate.

La prochaine fois que vous serez sur le point de prendre une décision d’investissement majeure, assurez-vous de vérifier cette liste !

Les mouvements qui peuvent sembler instinctifs pour l’investisseur moyen peuvent en fait être préchargés de biais cognitifs.

Ces problèmes peuvent même toucher les investisseurs les plus importants du monde – il suffit de regarder Jamie Dimon de JPMorgan !

Biais à éviter

Voici des descriptions et des exemples des cinq biais cognitifs qui peuvent avoir le plus d’impact sur les investisseurs :

Biais d’ancrage

La première information que vous voyez ou entendez finit souvent par être un « point d’ancrage » pour les autres qui suivent.

Par exemple, si vous avez entendu dire qu’une nouvelle action se négociait à 5 dollars, c’est l’information que vous pouvez citer lorsque vous pensez à cette action à l’avenir. Pour éviter cette erreur mentale : analysez les données historiques, mais ne vous contentez pas de conclusions historiques.

Biais de conjoncture

Le biais de conjoncture est une tendance à surévaluer les dernières informations disponibles.

Si vous avez entendu dire qu’un PDG démissionne d’une société dont vous possédez des actions, votre impulsion peut être de surévaluer ces nouvelles récentes et de vendre l’action. Cependant, vous devez être prudent et vous concentrer sur les tendances et l’expérience à long terme pour trouver une ligne de conduite plus mesurée.

Biais d’aversion aux pertes

Personne ne veut perdre de l’argent, mais de petites pertes se produisent tout le temps, même pour les meilleurs investisseurs – surtout sur le papier.

Le biais d’aversion pour les pertes est une tendance à ressentir les effets de ces pertes plus que des gains d’égale importance, et il peut souvent entraîner un changement de stratégie d’investissement non optimal. Les investisseurs qui se concentrent uniquement sur l’évitement des pertes perdront de grandes opportunités de gains.

Biais de confirmation

Ne recueillir que des informations qui confirment vos convictions peut être désastreux. C’est tentant, car il est satisfaisant de voir votre précédente condamnation sous un jour positif – cependant, cela permet aussi de passer à côté de découvertes importantes qui peuvent contribuer à changer votre conviction.

Biais de la bande passante

Personne ne veut être laissé de côté, mais être le dernier à saisir une opportunité peut aussi être cataclysmique. Si vous voulez être un sauteur de wagons, assurez-vous que vous le faites pour les bonnes raisons.

Voici 50 autres biais plus généraux :

Via Visual Capitalist

Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.