La grande connaissance de la technologie de l’ombre et de la lumière par un prêtre malhonnête

Le lien ci-dessus renvoie à la version de Paul Graham Raven d’un article plus long, Why superheroes are the shape of tech things to come d’Aeon, d’Iwan Rhys Morus. Ce dernier examine la magie, la religion et les super-héros dans leur rapport avec la technologie ou la façon dont la technologie est utilisée comme fausse magie, comme outil de la religion et comme source du pouvoir de nombreux super-héros. Il va de Dédale et Icare à David Brewster, Wells, Tesla, Heinlein, puis aux super-héros actuels. L’œuvre de Raven contient toutes les meilleures citations, ainsi qu’une couche de transhumanisme, McLuhan, et une note importante sur la littérature comme étant principalement réflexive ou aussi comme une boucle de rétroaction de renforcement pour ces mêmes croyances.

Et bien sûr, vous pouvez aussi vous connecter aux différents articles sur la science qui informe et influence la technologie et qui concerne également les auteurs de science utilisés dans les prévisions, et les différents territoires autour de cela, le design spéculatif (speculative design) ainsi que le design fiction.

Dans cet article, Tesla réfléchissait à la façon dont ses inventions allaient transformer l’avenir de l’humanité : en commençant par une image d’un nouveau-né en tant que machine animée, et en concluant avec des humains exploitant l’énergie du soleil et construisant des machines qui s’auto-réalisaient. […]

Les romans ultérieurs de Heinlein célèbrent de plus en plus l’agence indépendante de l’individu. Le collectif était un obstacle, plutôt qu’une aide. C’est également l’éthique de la culture contemporaine des superhéros. À certains égards – et c’est là une différence essentielle entre la génération originale de superhéros et leurs successeurs contemporains – les collectifs font partie du problème auquel les superhéros apportent une réponse. […]

Vu sous cet angle, la popularité de la culture des super-héros auprès des amateurs de nouvel esprit d’entreprise technologique semble évidente. C’est une culture qui célèbre l’action individuelle au détriment du collectif. Les choses sont faites par des individus charismatiques plutôt que par l’État. […]

Je m’intéresse à la mesure dans laquelle la prévalence de ces récits littéraires-culturels (et plus généralement médiatiques-culturels) agit comme une boucle de rétroaction renforcée pour ces mêmes croyances. Les pervers en sous-vêtements et les capitaines d’industrie transhumanistes normalisent-ils le parcours du techno-héros et le mythe de l’Homme Compétent, plutôt que de simplement illustrer leur popularité ?

A lire en entier ici.

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