La consommation de masse est ce qui nous fait mal

Contextualiser le virus dans le cadre de notre empreinte toujours plus grande, de la dégradation de la planète et du fait qu’il n’est pas motivé par la croissance démographique mais par la gangrène de la consommation de masse, rapporte Foreignaffairs.

C’est la consommation humaine, et non la croissance démographique, qui est à l’origine de ces changements dans l’utilisation des terres. Au cours des 50 dernières années, la population humaine a doublé, mais la consommation des ressources naturelles de la planète a triplé. Traditionnellement, les personnes vivant dans les pays industrialisés à haut revenu consomment la plupart des ressources naturelles du monde. […]

La consommation de masse serait impossible sans le feu de joie mondial des combustibles fossiles, qui alimente les machines qui abattent les forêts, fournit les pétrofertilisants pour les fermes industrielles et alimente les avions qui répandent des agents pathogènes dans le monde entier, tout comme il épaissit la couverture de carbone dans l’atmosphère. Il sera donc impossible de prévenir la prochaine pandémie sans des politiques plus écologiques.

Via Foreignaffairs

1 commentaire sur “La consommation de masse est ce qui nous fait mal”

  1. Alarmant, et quoi de plus ironique que de vivre une réelle crise économique à l’heure où nous ne consommons plus que des produits essentiels/ »de première nécessité » ?

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