Les journalistes environnementaux étaient jusqu’à présent les plus menacés à travers le monde

Les journalistes environnementaux parmi les plus menacés à travers le monde

Selon une étude parue ce lundi, au moins 13 journalistes enquêtant sur des questions environnementales ont été tués depuis 2009. Si l’Inde et les Philippines apparaissent comme des pays particulièrement impactés, aucun continent n’est épargné, explique

Les défenseurs de l’environnement sont de plus en plus menacés. Selon une étude du Comittee to Protect Journalists (Comité pour la protection des journalistes, CPJ), relayée par The Guardian , au moins treize journalistes qui enquêtaient sur des dommages causés à l’environnement ont été tués depuis 2009, et beaucoup d’autres ont été victimes de harcèlement, de violences ou d’intimidations. Cet organisme, qui comptabilise les journalistes tués chaque année depuis 1992, enquête par ailleurs sur 16 décès supplémentaires au cours de la dernière décennie. Au total, ce nombre pourrait donc atteindre 29, faisant de ce sujet d’enquête l’un des plus dangereux après la couverture des zones de guerre.

Cela résonne avec le classement des pays sur la liberté de la presse dont je vous parle ici et ici :

Pour voir la couverture de 2020, rendez-vous sur ce site pour connaître les raisons des meurtres ou décès des journalistes.

Sinon, vous avez toujours celui du Figaro.

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