La grande renaissance de la production cinématographique : Êtes-vous prêt ?

Cet article de Medium par Richard Janes est une bonne prise de vue sur un sujet qui mérite de plus en plus d’attention. Doit-on parler de la réalité de synthèse, ou du pré-métaverse, ou d’autre chose que de cette intersection croissante où l’on trouve les jeux, en particulier les moteurs de jeu ; les effets spéciaux ; la télévision et les films en général ; la RV, la RA, la XR ; Fortnite et son genre ; même les espaces et l’architecture. Dans cet article, l’auteur examine les nouvelles contraintes « post-virus » et la manière dont elles pourraient affecter une transition accélérée vers les moteurs de jeu en tant que studios virtuels et création de monde. Les possibilités qu’il énumère autour des artefacts numériques et des mégascans valent particulièrement la peine d’être examinées.

 

Note de Patrick Tanguay : je pense à une publication / « unité de renseignement » centrée sur cette intersection et envisage le chemin à long terme vers une forme de Métaverse qui pourrait émerger de nombre de ces composantes.

J’ai moi-même écris mes Contes de Skuld en imaginant une Matrice dans laquelle un monde parallèle permettrait de « tester » les projets, dans une ère future de l’Hypothèse.

 

Avec un peu d’imagination, il est facile de voir comment 60 à 80 % de toutes les émissions de télévision et de tous les films que nous regardons (en particulier les scènes en plein air, les grandes pièces ou les vues à travers les fenêtres) seront, dans un avenir très proche, en fait des milliards de triangles numériques (les nanites comme les gens d’Unreal/Epic Games les appellent) qui composent ces mondes en 3D, et la majorité de toutes les productions seront basées en studio ou au moins à un endroit clé qui pourrait être doublé pour de nombreux environnements différents. […]

Les cinéastes du monde entier ne seront plus limités par le budget et l’accès géographique pour tourner leurs histoires. Ils n’auront plus besoin d’équipes massives pour soutenir leurs villages itinérants. Et ils peuvent réaliser des projets à une échelle qui aurait choqué David Lean, tout cela depuis les confins d’un petit gymnase et d’un réseau en ligne d’artistes numériques mondiaux qui peuvent gagner décemment leur vie en travaillant loin des grandes métropoles occidentales et du coût de la vie qui y est associé. […]

Les grandes scènes seront toujours demandées, mais on s’attend à voir une énorme quantité de productions nécessitant plutôt quelques 3 000 à 7 500 scènes de fond vidéo SQFT. Dans la vidéo ci-dessous, vous pouvez voir comment « The Mandalorian » de Disney+ a tourné un bon nombre de scènes (environ 50 % de la série) dans un espace vidéo de 1 500 SQFT.

https://youtu.be/qC5KtatMcUw

Via Medium par Richard Janes

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.