L’étrangeté du style algorithmique

Un numéro de la newsletter de Chayka, sur le nouveau simulateur de vol de Microsoft, la chronique de Farhad Manjoo, et quelques unes des esthétiques étranges des algorithmes.

Un processus automatisé et non contrôlé déforme le monde (virtuel) qui nous entoure, ce qui entraîne ces étranges erreurs et aberrations. Bergen n’est pas un Hong Kong post-apocalyptique semi-souterrain, mais c’est ainsi que les données ont été interprétées. Les pépins sont le genre de sensibilité algorithmique que Manjoo décrit. […]

Un service appelé Blush est similaire. Il vous permet de générer ce genre d’illustration de marque de start-up avec des couleurs vives et des contours noirs durs sans commander un artiste ou interagir avec un humain. Vous pouvez avoir autant de villes de la Silicon Valley que vous le souhaitez et peut-être les utiliser pour faire la publicité de votre nouveau service de cohabitation :

Ces outils ne sont pas mauvais, exactement, mais ils sont étonnants, car ils ne font qu’étendre un ensemble de règles ou un modèle qui était au départ esthétiquement agréable ou intéressant sur une trop grande zone, un trop large éventail de culture. Les visuels sont l’équivalent de l’écriture générée par l’IA : Cela peut paraître correct au début, mais c’est finalement absurde et peut être destructeur dans le mauvais contexte.

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