La conscience de la Silicon Valley

Une interview de Jaron Lanier : c’est un mélange amusant de biographie et de certaines de ses idées sur la technologie. Rien d’extraordinaire là-dedans, mais c’est une bonne lecture.

« Ce que j’espérais vraiment faire, ai-je dit, c’était de parler de l’avenir et de la façon d’y vivre. Cette année ressemble à un carrefour ; je n’ai pas besoin d’expliquer ce que j’entends par là. Nous sommes au bord de la ruine ou de la révolution, ou des deux. Nous en avons assez de regarder les médias sociaux, mais les médias sociaux sont peut-être aussi le moteur du mouvement social le plus important et le plus nécessaire de toute ma vie. Je veux détruire mon ordinateur, grâce auquel je travaille maintenant et je « bois » et je fixe parfois des simulations floues de mes parents ; je veux m’agenouiller et le prier comme un dieu. […]

« Cette idée que vous pouvez foutre le monde en l’air, mais qu’il y aura ensuite une partie de celui-ci que vous n’avez pas foirée, est fausse. Si tu bousilles le monde, tu bousilles le monde entier, tu sais ? » […]

« Ils ne reconnaissent même pas vraiment que vous contribuez, comme si l’intelligence artificielle venait de nulle part, au lieu de données provenant de vous et moi. »

Via GQ

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