Un expert en affaires internationales vous aide à comprendre et à surmonter les différences culturelles dans ce guide pratique et instructif, parfait pour votre travail et votre vie personnelle.

Les Américains précèdent tout ce qui est négatif par trois commentaires sympathiques ; les Français, les Néerlandais, les Israéliens et les Allemands vont droit au but ; les Latino-Américains et les Asiatiques sont imprégnés de hiérarchie ; les Scandinaves pensent que le meilleur patron n’est que l’un d’entre eux.

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Il n’est pas surprenant que lorsqu’ils essaient de se parler, le chaos éclate. Dans The Culture Map, Erin Meyer, professeur à l’INSEAD, vous guide sur ce terrain subtil et parfois traître où des personnes d’origines très différentes sont censées travailler ensemble en harmonie. Elle fournit un modèle testé sur le terrain pour décoder l’impact des différences culturelles sur le commerce international, et combine un cadre analytique intelligent avec des conseils pratiques et applicables.

Revenant sur la médiocrité auto-répliquée souvent observée dans les opérations de presse, Erin Meyer mentionne une étude étonnante menée par l’Université de Nouvelle-Galles du Sud en Australie sur les comportements contagieux dans l’environnement de travail. En bref, l’expérience a impliqué quelques groupes auxquels on a demandé d’effectuer des tâches de gestion spécifiques. À l’insu des étudiants, certains groupes comprenaient un acteur jouant le « con » ou un « fainéant » sarcastique. L’étude montre à quelle vitesse et à quelle profondeur les acteurs contaminent le reste du groupe. (L’étude s’appelle : « Comment, quand et pourquoi les mauvaises pommes gâchent le baril » : Negative Group Members and Dysfunctional Groups » de Will Felps et vous pouvez la télécharger ici).

La gestion négligente est l’une des raisons pour lesquelles l’industrie des médias a cédé un champ ouvert aux entreprises technologiques agiles, libérées du poids du passé. Les journalistes d’une ancienne génération, qui n’ont aucune formation de gestionnaire, ont laissé prévaloir une culture de complaisance et de prétendue supériorité intellectuelle alors que nous aurions dû changer la donne et nous concentrer sur l’innovation, la créativité et l’agilité. Si nous l’avions fait, une grande partie de l’agrégation des nouvelles, de la recherche, du traitement du langage naturel, de l’apprentissage automatique appliqué à l’information, des technologies publicitaires, des systèmes d’abonnement, des CMS et des bulletins d’information serait encore largement contrôlée par les opérateurs de médias.

 

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