🏙 La Covid-19 n’est pas la « mort de la ville » – c’est la montĂ©e du concept de centre de quartier

« Une attention accrue portĂ©e aux quartiers nous donne la possibilitĂ© de planifier les dĂ©placements en dehors des heures de pointe – comme les parents qui emmènent leurs enfants Ă  l’Ă©cole, les travailleurs en roulement, les soignants, les personnes âgĂ©es – et les rĂ©sultats pourraient ĂŞtre Ă©normes pour la santĂ© et le bien-ĂŞtre, un peu comme la promesse d’une ville Ă  15 minutes« .

Pendant la quarantaine, les villes ont crĂ©Ă© des solutions ad hoc destinĂ©es Ă  servir les rĂ©sidents qui avaient besoin de se dĂ©placer – souvent dans leur quartier. Nous avons assistĂ© Ă  une vague itĂ©rative de changements rapides, notamment des « rues lentes », des « stries » et la priorisation des rĂ©seaux cyclables et piĂ©tonniers.

Les agences de transport en commun ont dĂ» planifier spĂ©cifiquement pour les travailleurs essentiels, gĂ©nĂ©ralement les navetteurs en heures creuses, les personnes Ă  faible revenu, les femmes, les noirs, les indigènes ou les personnes de couleur. Si la frĂ©quentation s’Ă©galise tout au long de la journĂ©e, il n’est peut-ĂŞtre plus judicieux de doubler les services de train ou de bus pendant les heures de pointe du matin et du soir – et nous devrions plutĂ´t faire des progrès rĂ©guliers et fiables pendant une plus longue journĂ©e. Pour ceux d’entre nous qui se battent depuis longtemps pour la mobilitĂ© des personnes sans voiture, des communautĂ©s Ă  faible revenu du BIPOC, ce n’est pas la mort de la ville – c’est un recentrage sur les besoins des personnes sous-reprĂ©sentĂ©es qui rendra nos villes plus rĂ©sistantes.

La ville en 15 minutes de Hidalgo en détail ici.

Un article de Forbes.

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