Le Jeu de la Dame ou le Joueur d’Echec de Stefan Zweig

La nouvelle mini-série de Netflix, Le Jeu de la Dame, ne m’a pas rappelé Un Homme d’exception, mais un mélange de la folie du Dr.B  et de Czentovic de Stefan Zweig, mais en « moins bien »…

Là où la virtuosité de l’écrivain m’a captivée, la mini-série joue malgré tout sur des choses relativement improbables, tournées de façon à susciter une excitation très forte vis-à-vis de Beth Harmon, prodige auto-destructrice.

Difficile de ne pas être subjugué par le rythme de la série, mais pourtant je ne saurais que recommandé la lecture du classique de Stefan Zweig.

La série Le jeu de la dame est une adaptation du roman éponyme écrit par Walter Tevis qui fut publié pour la première fois en 1983 et qui nous entraine donc pendant la période de la guerre froide pour nous chroniquer la vie d’une orpheline prodige des échecs.

Comme à l’accoutumée, la façon qu’a Netflix de produire un premier épisode qui « captive » finit presque par être lassante : nos émotions sont exacerbées par des faits et des rebondissements qui tiennent en haleine, jouant sur des sentiments profondément humains certes mais un poil caricaturaux. Comme à l’accoutumée, Netflix donne tout dans un 1er épisode qui nous maintient sur la plateforme pour au moins quelques épisodes, mais pourtant, je ne recommande vraiment le bouquin de Stephan Sweig

Je ne peux dire mieux, pour 3 euros, vous verrez la lecture est un plaisir infiniment plus fort que la recette magique de Netflix.

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