Ce nouveau masque utilise une arme secrète contre COVID-19 : la science

La création de mode a fait l’impasse sur les EPI douteux. Ce masque emblématique donne raison à cette tendance.

En 2020, nous avons vu presque toutes les entreprises du monde lancer le mot « sécurité » en parlant de toutes les précautions qu’elles prennent pour protéger leurs clients et leurs employés. Cette mentalité s’étend à de nombreux modèles de masques, qui ont fait passer l’esthétique à la mode en premier et la validité en second… ou pas du tout.

Mais la sécurité est une affirmation nébuleuse lorsqu’elle n’est pas étayée par une science réelle et solide. Enfin, un éminent designer a mis sur le marché un masque dont l’efficacité a été prouvée en laboratoire. La star du design Virgil Abloh, qui fait équipe avec la Cleveland Clinic et le Suay Sew Shop de Los Angeles, a lancé un masque à 42 dollars qui filtre 99,4% des particules qui le traversent, même après avoir été lavé 20 fois. En prime, il est respirant, et tous les bénéfices sont reversés à la recherche COVID-19 de la Cleveland Clinic.

La conception du masque est à la fois non conventionnelle et intelligente. Sa coque principale est un « power mesh » japonais extensible. Une attention particulière a été accordée au nez, où une bande de contournement permet de fixer le masque sur le visage, et aux cordons, qui peuvent être raccourcis pour s’adapter à vos oreilles.

Bien que cette maille améliore l’ajustement du masque, elle ne filtrerait pas bien les particules à elle seule. Donc, à l’intérieur du masque, vous trouverez un filtre de qualité chirurgicale qui couvre l’étendue du tissu. Il s’agit essentiellement d’un masque chirurgical qui a été cousu à l’intérieur d’un masque en tissu (et non, il n’est pas interchangeable, comme les filtres de certains masques en tissu le sont). Mais les couches de mailles du masque améliorent l’ajustement et la durabilité. Et lors de tests en laboratoire indépendants, menés par la Cleveland Clinic, le masque a été lavé, séché et testé à plusieurs reprises. Après 20 cycles, il était toujours fiable, filtrant les 99,4 % de particules susmentionnées.

Bien que le filtre chirurgical à l’intérieur du masque soit techniquement un produit jetable, l’équipe a prouvé qu’il pouvait être réutilisé en toute sécurité dans ce contexte. Nous avons vu des modèles de réutilisation similaires découverts pour les EPI. Les scientifiques ont découvert qu’il était possible de stériliser un N95 au micro-ondes ou dans un Instant Pot. Mais le masque d’Abloh améliore encore la réutilisabilité des EPI de par sa conception, renforçant ce qui aurait pu être un masque chirurgical à usage unique avec une coque adaptée.

Bien sûr, prouver les choses prend du temps, et cette collaboration a commencé vers le début de la pandémie. Il aurait été trop long d’attendre nos premiers masques après les nombreux mois de COVID-19. Il est donc vital que les entreprises, de Reformation à Old Navy, interviennent rapidement pour apporter leur aide. Mais en même temps, le partenariat d’Abloh prouve quelque chose d’important : Le design né de la mode peut s’appuyer sur la vraie science. Cela demande juste un effort supplémentaire.

Via Fastcompany

2 commentaires sur “Ce nouveau masque utilise une arme secrète contre COVID-19 : la science”

  1. Personnellement j’utilise le LivinGuard, conçu en Suisse par WingGuard et fabriqué au Portugal, sans aucun matériau chinois. Il élimine jusqu’à 99,9%. Il emploie une technologie brevetée par WingGuard elle-même depuis déjà plusieurs années. Testé et approuvé par plusieurs universités européennes et américaines, dont Berlin (Allemagne), Aix-La-Chapelle (Hollande), Tucson (Arizona), ainsi que l’Office Fédéral de Protection Civile à Bern en Suisse, Et ce masque, extrêmement efficace, suscite actuellement l’intérêt de plusieurs grandes institutions publiques dans divers états européens, dont en France et au siège de l’Union Européenne à Bruxelles.

    Et contrairement aux masque chirurgicaux habituels, il protège dans les deux sens, les flux entrants comme les flux sortants.

    Il dure jusqu’à 7 mois, il suffit de le laver à la main (c’est très important) sans détergent (c’est très important aussi) et sans le frotter ni le tordre, simplement une fois par semaine.

    https://wingguard.de/?lang=fr

    La FAQ est très bien faite, en français aussi :
    https://wingguard.de/pages/faq

    Et depuis quelques mois plusieurs fabricants dans le monde, aux USA et au Canada notamment, ont adopté le brevet de fabrication de WingGuard pour leurs propres masques.

    Plus d’infos à travers ces pages :
    https://www.google.com/search?q=masque+livinGuard

    Ma femme et moi le portons depuis plusieurs mois maintenant, en suivant scrupuleusement les consignes de lavage (ultra-simples, tels que je les décris ci-dessus), associé bien entendu aux distances de sécurité préconisés. Et à ce jour tous nos tests de contamination restent séronégatifs.

    Amicalement.
    Jacques

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