Solo Lei de Profumi di Polignano: découverte d’un parfum merveilleux

Le choix d’un parfum est pour certains d’entre nous une mission longue et compliquée : je ne parle pas de ceux qui achètent un parfum chez Sephora ou autres, qui potentiellement par effet de mode, sera porté par tout le monde, non je parle de ceux qui veulent laisser un sillage unique quand ils marchent et passent dans le monde. Je fais partie de cette catégorie : j’ai eu des besoins différents en fonction des périodes de ma vie, tantôt il fallait un parfum tellement original que même s’il pouvait être dérangeant car singulier, il avait le mérite de rendre ma présence unique et c’était ce l’effet que je désirais.

J’ai eu Black Afgano de Nasamatto :

Familles : oriental, boisé
Notes de tête : davana, safran, thym
Notes de cœur : café, cannelle, encens (oliban), framboise, tabac, violette
Notes de fond : ambre, ambrox, animal, baume, baume gurjum, bois de gaiac, cedre, musc, oud (bois d’agar), tonka, vanille
Parfumeur : Alessandro Gualtieri
Extrêmement fort et « sombre », il pouvait approcher d’une « mauvaise » odeur, dans le sens qu’il sent une odeur particulière et qui intrigue, qu’on aime ou pas.
J’ai porté Escentric Molecule (01) dont j’ai parlé ici.

 

La molécule 01 est constituée de la molécule Iso E Super pure et singulière.

Iso E Super est une molécule qui plane près de la peau pour créer une aura indéfinissable autour de celui qui la porte.

Elle se caractérise par une note de bois de cèdre hyper-moderne avec une sensation de velours. Le parfumeur Geza Schoen explique son allure : « Iso E Super est l’un de ces parfums qui vous donnent envie de vous blottir contre lui. Il est réconfortant, cocooning.

 

Avec une description pareille, je ne pouvais que succomber !

J’ai eu Nin Shar de Jules et Mad :

 

 

L’accord: Rose / Oud

  • Tête : Bergamote, Liqueur de Rose, Essence de Davana
  • Cœur : Absolu de Rose Turque, Jasmin d’Egypte, Fraction Patchouli
  • Fond : Oud, Benjoin, Vanille Bourbon, Cèdre de Virginie, Santal, Absolu d’Encens
  • Parfumeur : Sidonie Lancesseur

 

 

 

 

Beaucoup plus doux et féminin (l’essence de Davana revient, souvent présente dans les parfum d’hommes), celui-ci avait la particularité d’être évolutif, un peu caméléon : parfois c’était la rose qui l’emportait, parfois le jasmin.

J’ai fait le test chez Nose pour trouver mon parfum en fonction des odeurs que j’aime, et j’ai une routine bi-mensuelle chez Jovoy, chez qui je peux tester des parfums d’exception.

J’aime les parfums d’exception pour plusieurs autres raisons : leur tenue est nettement meilleure, donc le prix d’achat est également bien plus intéressant puisqu’il n’est pas utile de faire plus de 3 psshits pour que le parfum reste toute la journée voire plus, et parfois les flacons sont très originaux, même si pour le coup ce critère est à mon sens minimum et son excentricité se répercutera sur le prix.

J’aime sentir comme personne et cette quête est éternelle car moi-même je change avec le temps.

Il y a un an j’ai découvert la marque Profumum Roma, avec Aqua Di Sale qui est une merveille : un odeur de vacances. Vous ouvrez la fenêtre en arrivant dans votre chambre d’hôtel et vous respirez une odeur de mer, de sable, de soleil très enveloppante. La particularité de la marque c’est d’être constituée de plus de 43% d’huiles essentielles ce qui fait que la tenue des parfums surpasse de très très loin tout ce que l’on peut trouver dans le commerce.

J’ai donc voulu explorer la vaste gamme de la marque italienne en étudiant toutes les associations de chaque parfum : mais une fois sur la peau, je ne trouvais pas mieux que Aqua Di Sale qui, pour moi, reste un peu masculine et un peu trop « marin » et « salé ».
Par curiosité, je testé Sabbia Bianca (Tubéreuse, Violette, Ylang ylang, Tiarè) qui aurait du être beaucoup trop féminin et sucré pour moi… sauf que l’odeur persistante pendant 4 jours m’a troublée. En effet, une véritable odeur de vacances, de sable blanc est là et me remplie de bonheur. Je me retrouve plus créative, plus inspirée, plus douce, plus positive et optimiste !

Pour la première fois c’est le parfum qui agit sur moi au lieu de servir à ceux qui me sentent ce que je veux montrer de moi.

Je n’avais jamais eu ce rapport au parfum avant.

Obsédée par l’odeur, malgré l’alerte de la vendeuse que je risquais de me lasser de cette odeur si poudrée et féminine qui est très présente, je commence à faire des recherches sur Internet (de plus le prix de 300€ le parfum me rebutait tout de même). Je constate que ce parfum est perçu comme une pépite par tous ceux qui l’ont acheté. Je me décide à passer mon navigateur en italien et à faire mes recherches en italien pour trouver une parfumerie qui le vendrait moins cher (les commentaires mentionnaient qu’il était vendu moins cher en passant pas une parfumerie italienne).

Je finis par trouver un site qui rassemble bon nombre de parfums rares que j’avais déjà vus chez Jovoy, ainsi que Profumum Roma et une autre marque : Profumi di Polignano. Je poursuis mes recherches mais le parfum n’est pas connu en France. Il n’est pas répertorié sur Fragrantica, la référence en listing de parfums.

Je tombe sur le site de la marque qui présente une collection de 8 parfums (mon chiffre) et je regarde Solo Lei qui était la référence qui me plaisait le plus :

 

 

 

Notes de tête : pêche, prune, noix de coco, feuilles de gardénia.

Notes de cœur : gardénia, jasmin, tubéreuse

Notes de fond : musc, cèdre, ambre gris

 

 

 

J’avais aussi remarqué que Bianco Blu était un des plus plébiscités :

 

 

Notes de tête : pamplemousse, bergamote, algues.

Notes de cœur : rose, bois, ylang ylang

Notes de fond : musc, bois de rose et ambre gris.

 

 

 

 

Je jette un oeil à l’histoire de la marque et je me décide à faire ce que jamais je n’aurais fait : je commande les deux modèles en petit format.

Je suis convaincue que je ne serai pas déçue.

Le paquet arrive quelques jours après :

L’histoire de la marque :

Profumi di Polignano raconte à travers 8 parfums le charme d’un lieu enchanteur.

La collection est née de la passion et de la recherche de maîtres parfumeurs, s’inspirant des suggestions liées à ces lieux, aux histoires et aux personnages du passé et du présent.

Grâce à la ligne de Parfums de Polignano, il sera possible d’apprendre des événements, de découvrir des coins inexplorés et des légendes de Polignano.

Des parfums qui parlent au cœur de ceux qui veulent se laisser transporter par les émotions que l’on respire dans les rues de Polignano a mare. Pour ceux qui n’y sont jamais allés, pour ceux qui ont hâte d’y retourner, pour tous ceux qui parviennent encore, après avoir senti un parfum, à se replonger dans des lieux et des temps que l’on croyait oubliés.
Des émotions intenses à tenir entre vos mains.

Choisir un parfum, c’est raconter un peu de soi.

Polignano ou Polignano a Mare est une commune de la ville métropolitaine de Bari, dans les Pouilles, en Italie méridionale. Ses habitants sont appelés les Polignanesi. La ville, perchée en haut de falaises calcaires, est célèbre pour la transparence bleutée de la mer qui la borde. Selon Wikipédia :

Polignano a mare est à l’origine une citadelle grecque, Neapolis (Neapolis apula(it)), installée sur un éperon rocheux dominant la mer Adriatique et bordée d’une calanque ou crique, dite Cala Porto, à l’ouest.

La vieille ville est perchée sur une falaise de tuf de 20 à 25 m de hauteur, à pic sur la mer, dans laquelle sont creusées plusieurs grottes karstiques. Liées à un paléo-niveau marin, ces cavités ont d’abord été refuges et réserves, avant de servir de caves aux habitants du bourg médiéval.

La domination de Rome a laissé à la ville, devenue Polineanum, le pont sur l’ancienne voie Trajane (Via Traiana) dit Ponte Lama Monachile qui enjambe le lit de l’ancien cours d’eau Lama Monachile qui se jetait dans la crique du port (Cala Porto).

Au VIe siècle, elle devient possession de l’Empire byzantin avant de passer aux Normands jusqu’en 1194. Sous les règnes angevins et aragonais, elle conclut des accords commerciaux, entre autres avec des marchands vénitiens.

La ville devient propriété de Venise à partir de 1506.

Dans sa Description géographique du Golfe de Venise et de la Morée, publiée en 1771, Jacques Nicolas Bellin décrit ainsi Polignano : « A deux lieues environ de Monopoli, on trouve Polignano, petite ville d’environ quatre mille âmes, ayant titre de Comté, elle avait un port qui est comblé actuellement ».

En 1864, Polignano prend le nom de Polignano a Mare en vertu d’un décret du Roi Victor Emmanuel II.

(…)

En 2008, 2009, 2010, 2011 et 2012, Polignano a Mare a reçu la médaille du drapeau bleu décerné par la Fondation pour l’éducation environnementale aux stations balnéaires qui répondent aux critères de qualité européens concernant l’eau de baignade, le nettoyage des plages et des marinas, etc.

Son attrait touristique lui vaut parfois le qualificatif de « perle de l’Adriatique » (la perla dell’Adriatico)

L’un des lieux les plus connus c’est La Grotta Palazzese (grotte du Palais) noté comme le restaurant le plus romantique du monde :

Profumi di Polignano est un projet de parfumerie artistique, où chaque essence provient de la sélection de matières premières de qualité, pour créer des parfums qui durent longtemps sur la peau et dans le cœur.

Tenir le Profumi di Polignano dans ses mains, c’est véritablement posséder un bijou, un souvenir indélébile imprimé dans la mémoire.

Quand j’ai ouvert le flacon de Solo Lei, j’ai été envahie par une remontée dans le temps et un saut dans le futur. Une émotion incroyable qui m’a rappelée cette odeur de fleurs et de douceur que je cherche depuis si longtemps (le jasmin dans un hôtel en Egypte), la pêche qui est proche d’une poire mûre, une note verte mais douce à la fois, et puis une profondeur qui me plaît avec l’ambre gris et le musc.

Je suis sidérée d’avoir trouver cette odeur que je cherchais : l’odeur se fait évidence quand on est séduit, quand on sent que des aspirations profondes remontent à la conscience et qu’on soupire de satisfaction simplement en humant son poignet.

J’aime tant l’Italie que je me suis fait la promesse d’y aller pour les prochains voyages que j’espère nous serons autorisés à faire : ce parfum m’a aussi donné une forme d’approbation à mes projets.

Je pars ailleurs avec ce parfum, un ailleurs que je ne visualisais pas nécessairement, mais qui s’est incarné dans ce flacon.

Pour Biancoblu, c’est une autre impression que j’ai eu. C’est une odeur fraîche comme une fin de matinée ensoleillée qui annonce une journée agréable. Pamplemousse, bois de cèdre et ambre gris, rose, Ylang-Ylang, algues : un accord original pour les nez les plus exigeants.

Toute la collection donne envie et désormais je peux en témoigner ! Cèrere est le prochain que je voudrais découvrir :

 

Notes de tête : bergamote, mandarine, cannelle, cacahuètes.

Notes de cœur : céréale, magnolia, héliotrope, amande

Notes de fond : vétiver, patchouli, bois de santal, vanille, tonka, ambre.

 

Concernant Sabbia Bianca, non seulement je l’ai trouvé moins cher mais je sais que je pourrais le porter également pour déclencher chez moi ces bonnes « vibes ».

 

 

Si vous souhaitez vous amuser avec le nom des odeurs rendez-vous sur Scentree : https://www.scentree.co/_/index.html

Pour vous plonger dans l’univers, le fournisseur BLH propose toutes sortes d’arômes et d’odeurs.

 

 

 

1 commentaire sur “Solo Lei de Profumi di Polignano: découverte d’un parfum merveilleux”

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