Uber tourne la pageđźš•

Un remarquable retournement de situation pour Uber.

Cette semaine, la sociĂ©tĂ© de covoiturage a dĂ©clarĂ© qu’elle commencerait Ă  traiter les 70 000 chauffeurs britanniques comme des « travailleurs », avec des dispositions telles qu’un salaire minimum, des congĂ©s payĂ©s et des plans de retraite. Cela coĂ»tera Ă  l’entreprise la somme non nĂ©gligeable de 7 000 dollars par chauffeur et par an et aura d’autres effets sur sa part de marchĂ© au Royaume-Uni. Uber a Ă©tĂ© contraint de faire ces concessions, mais ce changement soulève quelques questions cruciales sur l’ADN de l’entreprise. Uber va-t-elle vraiment « tourner une page sur les droits des chauffeurs », comme le suggère son PDG ? Cela implique-t-il d’Ă©tendre des dispositions similaires Ă  d’autres marchĂ©s ? Qu’est-ce que cela signifie pour les milliers d’employĂ©s d’Uber qui travaillaient joyeusement dans l’entreprise avant que ce nouveau chapitre ne soit ouvert ? Font-ils eux aussi le point sur leurs convictions ?

Uber prĂ©conise une « troisième voie » pour la classification des travailleurs indĂ©pendants, qui leur offre certaines protections tout en garantissant un travail flexible. L’entreprise a fait part de ses propositions Ă  l’Union europĂ©enne, qui examine les modalitĂ©s de travail des plateformes d’Ă©conomie mobile.

Voir sur CNBC.

 

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