Cette machine à écrire japonaise vintage de 1950 est tout à fait fascinante.

Le dispositif trilingue ordonnait les caractères d’une manière similaire à ce que l’on trouve dans un dictionnaire japonais, ce qui est expliqué comme suit sur la page du Typewriter Collector :

Ils sont classés phonétiquement par « on-yomi » le plus courant (ou kun-yomi dans certains cas) selon le syllabaire kana (nombreux homophones, bien sûr)… Les caractères rouges aident à analyser les lectures. Le dernier caractère à gauche du signe égal peut être prononcé « kin » (exercer) et le premier caractère de la rangée suivante « gin » (argent), puis « ku » (souffrir) en rouge suivi de « kuu » (ciel, vide), « kuma » (ours), « kun » (enseignements, signification [également le kun dans kun-yomi]), « gun » (groupe), puis « kei » (système) en rouge suivi de nombreux homophones de « kei ».

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