Les formats sans eau se multiplient pour les laits végétaux

Stylus aborde l’une des tendances fortes :

« Les produits sans eau passent de la beauté à l’alimentation, Stylus notant une montée en puissance des mélanges en poudre et des pâtes pour laits végétaux semi-finis. Ces marques soucieuses de l’environnement comblent un vide sur le marché en plein essor des laits non lactés, tout en s’adressant à des niches de clientèle en devenir.

Les laits végétaux sont particulièrement adaptés aux formats sans eau puisque l’eau est ajoutée au cours du processus de production, alors qu’avec les laits laitiers, l’eau naturellement présente doit être retirée pour créer un produit en poudre. Cela permet aux entreprises de lait non laitier d’inventer facilement toute une gamme de formats sans eau – des rondelles de lait d’amande surgelé de la marque new-yorkaise de produits surgelés Daily Harvest aux sachets de pâte d’amande super fine de la marque britannique Nooj et Joi aux États-Unis.

Parallèlement, l’entreprise allemande Blue Farm vend des sachets de farine d’avoine finement moulue que l’on peut secouer pour obtenir une boisson à l’avoine prête à boire, et les consommateurs peuvent acheter des pâtes de macadamia, de noix de coco et de noix de cajou chez Modest Mylk, à New York.

Ces exemples soulignent l’attrait grandissant des alternatives au lait, comme nous le détaillons sur The Brief. Alors que le marché mondial des alt-milk devrait représenter 21 milliards de dollars en 2026, contre 12 milliards de dollars en 2019 (GM Insights, 2020), il existe une opportunité fertile pour les marques d’expérimenter de nouveaux formats qui répondent aux besoins uniques de leurs clients cibles. Illustrant ce potentiel, Joi a signalé une augmentation de 600 % de ses ventes de 2019 à 2020 (Forbes, 2021).

Outre l’incitation commerciale importante, il y a une urgence environnementale à trouver des méthodes durables de production des laits végétaux, qui sont généralement très dilués avec de l’eau. Cela augmente à la fois le poids des cartons et les coûts d’expédition, et accélère également la détérioration. Pour les cultures très gourmandes en eau comme les amandes, réduire la quantité d’eau utilisée à n’importe quel stade du processus est un petit pas vers une production plus écologique.

Via Stylus

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